«Au Rwanda, je me suis pris une sacrée claque»

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Sacha Porchet«Au Rwanda, je me suis pris une sacrée claque»

Tataki lance «Mon pays», une série de quatre reportages sur des pays qui ont connu la guerre ou des tragédies.

Julienne Farine
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Julienne Farine
Pablo Delpédro (à gauche) et Sacha Porchet, au Rwanda.

Pablo Delpédro (à gauche) et Sacha Porchet, au Rwanda.

RTS/Tataki

L'idée a germé dans l'esprit des équipes de Tataki et de Dev.TV il y a un peu plus d'un an. «On est partis du postulat que certains pays, malgré les années et les avancées, avaient encore mauvaise presse en Europe après avoir traversé des situations géopolitiques difficiles. On a voulu rencontrer des jeunes de ces nations qui ont à peine connu les événements pour comprendre leur pays à travers leurs yeux», décrit Julien Bagourd, producteur éditorial de Tataki.

Les endroits dans lesquels Sacha Porchet et Pablo Delpédro se sont rendus ont été sélectionnés selon plusieurs critères. Il fallait que les gens parlent français et il était primordial que les problèmes aient été résolus. Le choix s'est porté sur Haïti, le Liban, le Kosovo et le Rwanda, où a été tourné l'épisode 1, mis en ligne le 3 octobre 2019 sur YouTube.

«Avant de partir, je ne me suis pas trop renseigné sur le Rwanda. Je ne connaissais du pays que ce qu'on m'en avait dit, ce que j'avais vu sur le Net», confie Sacha. Ce qu'il a découvert à Kigali, la capitale, l'a marqué. «La solidarité m'a surpris. Tout le monde est uni et parle ouvertement du génocide de 1994. Je me suis pris une sacrée claque», avoue-t-il.

Pour la première fois, Tataki proposera des vidéos d'une durée de 26 minutes: un challenge. «On devra réussir à capter les gens, qu'ils en demandent davantage pour qu'on puisse continuer ce genre de formats différents», résume Julien Bagourd.

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